
lundi 29 décembre 2008
Pause Noël

samedi 20 décembre 2008
mardi 16 décembre 2008
dimanche 14 décembre 2008

Où il tire les ficelles
De mes rêves et mes démons
Se font toujours la belle
Du large des grands fonds
Et jusqu'après la terre
Je les sens, ainsi font
Les yeux de mon grand-père
{Refrain :}
Ciao Bella
Les autres on s'en fout
Ciao Bella
Les autres c'est pas nous
Ciao Bella
Tu manques à ma vie
Ciao Bella
Jamais je n'oublie ta voix
Au-delà des étoiles
Des rives du bon Dieu
Lui sur sa jolie toile
Il tisse tous mes voeux
Au détour d'un chagrin
A l'angle de mes larmes
Il se fraye un chemin
Et défait tous mes drames
mardi 9 décembre 2008
lundi 8 décembre 2008
interview de jjg
"J'ai fait la liste de ce qu'on ne sera plus. Mais que deviennent les amoureux perdus Quand tu danses y songes-tu ? (bis) Amis non, ni amants, étrangers non plus. Mais quel après, après s'être appartenus ?"
X: Est-ce un constat amer et définitif sur l'usure de l'amour ou reste-t-il un espoir ?
Jean-Jacques Goldman : "Non, je ne crois pas que ce soit le thème de cette chanson. Il s'agit en fait de la question : "quel type de relation possible entre deux êtres lorsque l'amour est parti : amis ? ennemis ? étrangers ?" (Et dans ce cas particulier, on comprend que celui qui pose les questions aime encore). Comment répondre à votre question ? Il me semble que ça dépend plus de l'exigence amoureuse de chacun que de la relation elle-même. Il y a des couples qui "s'aiment toujours" parce qu'ils se contentent de très peu ! Je crois que la véritable question est : "Est-il souhaitable d'être dans un état de passion sur un très long terme? "
X : Dans la chanson "Quand tu danses", la phrase "J'ai fait la liste de ce qu'on ne sera plus" est très belle.
Jean-Jacques Goldman : On sait ce qu'on ne sera plus, on ne sait pas trop ce que l'on va être et pourtant, on va être. On va être dans le même monde, les mêmes rues et parfois, on aura les mêmes amis, les mêmes enfants. C'est une vraie question. Je connais beaucoup de gens qui se coltinent avec ce problème. Cela se fait comme ça, d'un jour à l'autre et on ne sait pas exactement quel est le statut de l'autre. L'autre que l'on a aimé.
X : Quelle est la meilleure façon de guérir d'un chagrin d'amour ?
Jean-Jacques Goldman : Je pense qu'on ne guérit pas et tant mieux. Ou alors, on guérit avec beaucoup de temps.
X : Et le statut de l'autre que l'on a aimé, c'est aussi avec le temps qu'il se trouve ?
Jean-Jacques Goldman : Oui. Il ne se fait jamais en y pensant. Il se fait petit à petit, dans les faits. On trouve une espèce d'équilibre, de pacte de non-agression, de non- souffrance. Mais il n'y a pas un moment où l'on se dit: "C'est mon frère, ma soeur, ma belle-soeur, mon collègue de bureau, un étranger, mon ennemi...!". On ne sait pas qui c'est. "C'est mon ex." En tous cas, étant donné le rythme actuel des histoires d'amour, je crois qu'on doit réfléchir à cette question. Dans cette chanson, "Quand tu danses", il n'y a que des points d'interrogation. Une phrase que je connais dit: "Restons bons amis !". (il rit) Je ne sais pas si c'est possible quand on a fait l'amour avec quelqu'un. Moi, je ne connais pas le ventre de mes bons amis.
X : Mais certains amoureux désunis se remettent ensemble.
Jean-Jacques Goldman : Oui, mais dans la majorité des cas, ils se séparent et divorcent. Et ceux-là, il faut bien qu'ils se trouvent un statut. Peut-on rayer quelqu'un, quelques années de sa vie ? Autant avoir de la tendresse pour elle, pour ces années. C'est bien quand on peut encore. Quand il n'y a pas eu de trahison.
X : Peut-on surmonter certaines trahisons ?
Jean-Jacques Goldman : Je crois que l'on peut surmonter beaucoup de choses, mais pas la trahison. Pas l'impression qu'il y a eu un malentendu. Que l'une des personnes vivait une histoire et l'autre en vivait une tout à fait différente. Quand on s'en rend compte, c'est triste. C'est comme si on n'avait pas vécu la bonne histoire, comme si on s'était trompé.
X : Parce qu'on n'a pas assez parlé ?
Jean-Jacques Goldman : Ou parce qu'on n'a pas voulu comprendre. Ceux à qui c'est arrivé, ce sont eux que cela arrangeait de vivre cette histoire et ils n'ont pas su assez bien décrypter ce que voulait l'autre.
Et toutes les peines, toutes, contre une seule de nos minutes
Et j'ai fait la liste de ce qu'on ne sera plus
dimanche 7 décembre 2008
mercredi 3 décembre 2008
Aldebert



















